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La vérité sur l'annonce de Jésus à propos de Mouhammad ﷺ dans la Bible

La vérité sur l'annonce de Jésus à propos de Mouhammad ﷺ dans la Bible

La vérité sur l'annonce de Jésus à propos de Mouhammad ﷺ dans la Bible

Qui est vraiment L'Esprit Saint, le Paraclet, le Consolateur dans la Bible ?

Jésus annonce l'arrivée de Mouhammad dans le Coran

Jésus, fils de Marie, dit : «Fils d'Israël ! Je suis le Messager qu'Allah vous a envoyé, confirmant les enseignements de la Torah révélés avant moi et annonçant l'avènement d'un envoyé qui viendra après moi dont le nom sera Ahmad*.» (Coran 61, 6)

* Superlatif signifiant : «le plus digne d'être loué», formé sur la même racine que le nom Mouhammad qui, lui, signifie : «immensément loué ». L'utilisation de cet autre nom du Prophète ﷺ la seule fois dans le Coran plutôt que celle de Mouhammad est une énigme. On pense que le sens du terme employé par Jésus correspondait plus à Ahmad qu'à Mouhammad, terme que l'on ne connaitra jamais puisque le Nouveau Testament nous est parvenu en grec alors que Jésus parlait l'araméen ! Dans un hadith rapporté par Al-Boukhari et Mouslim, le Prophète ﷺ a dit : «J'ai plusieurs noms : je suis Mouhammad, je suis Ahmad..."

 

Jésus annonce l'arrivée du Prophète Mouhammad ﷺ dans la Bible

La Bible fait également état de cette annonce de Jésus mais, là encore, en des termes différents. L'Évangile de Jean est le seul à rapporter cette prophétie de Jésus prononcée lors de son dernier repas avec les apôtres. Étrangement, ce récit est absent des synoptiques, bien qu'il soit d'une importance capitale pour l'avenir de l'humanité. Le Christ y indique en effet quel sera le guide que les hommes devront suivre après sa disparition. L'Évangile grec nomme ce guide «Parakletos», qui donnera «Le Paraclet» français Voici une partie de ce discours :


«Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le Paraclet ne viendra pas vers vous. Mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement [...] Quand le Paraclet sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.» (Jean 16, 7-13)

 

La vérité sur le Paraclet

L'importance des mots

Selon les chrétiens, ce Paraclet est «l'Esprit Saint» ou «l'Esprit de vérité», comme l'indique clairement le texte. Mais cette croyance est contredite par les autres termes de ce même passage de l'Évangile qui précise que le Paraclet : «ne parlera pas de lui-même», «dira tout ce qu'il aura entendu», «annoncera les choses à venir» et «convaincra le monde en ce qui concerne le péché». Or, «parler», «entendre», «annoncer» ou « convaincre» sont les attributs d'un étre humain, non d'un esprit, d'un prophète, non de l'Esprit de vérité. D'autant que le verbe «entendre» du texte français traduit le grec akouô, qui signifie percevoir des sons et qui a donné par exemple le français «acoustique». Même constat pour le verbe «parler» de la traduction française correspondant au grec laleô, qui a le sens général d'émettre des sons. Ce qui fait dire à Maurice Bucaille dans La Bible, le Coran et la science : «Il apparaît donc que la communication aux hommes dont il est fait état ici ne consiste nullement en une inspiration qui serait à l'actif de l'Esprit Saint, mais elle a un caractère matériel évident en raison de la notion d'émission de son attachée au mot grec qui la définit. Les deux verbes grecs akouô et laleô définissent donc des actions concrètes qui ne peuvent concerner qu'un être doué d'un organe de l'audition et d'un organe de la parole. Les appliquer par conséquent à l'Esprit Saint n'est pas possible.» (La Bible, le Coran et la science. Les Écritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes, Maurice Bucaille, éditions Seghers, Paris, 1976, p.108.)

De même, en Jean 14, 30, Jésus décrit ce Paraclet comme «le prince du monde», expression qui ne peut convenir qu'à un homme. Il annonce en effet à ses disciples : «Je ne parlerai plus guère avec vous, car le prince du monde vient.»

Le Paraclet viendra après Jésus

À ce premier problème s'en ajoute un autre. Selon l'Évangile de Jean, le Paraclet annoncé ne viendra qu'après le départ de Jésus. Prétendre que le Paraclet est le Saint Esprit, c'est donc affirmer que l'Esprit Saint était absent lors de la vie publique de Jésus, ce qui contredit l'Évangile lui-même où l'on peut lire par exemple : «Tout le peuple se faisant baptiser, Jésus fut aussi baptisé. Et, pendant qu'il priait, le ciel s'ouvrit, et le Saint Esprit descendit sur lui.» (Luc 3, 21-22).

Le vrai sens de Parakletos : intercesseur

Il convient, pour résoudre cette double difficulté, de revenir au sens initial du grec parakletos et à son utilisation en dehors de l'Évangile de Jean. Alexandre Westphal écrit à ce sujet dans son Dictionnaire encyclopédique de la Bible : «Le grec parakletos désigne, en dehors du Nouveau Testament, celui qui est appelé comme patron d'une cause, défenseur, pour plaider, pour intercéder.» On peut aussi lire dans le Petit dictionnaire du Nouveau Testament d'A. Tricot : «Paraclet était un terme couramment employé par les Juifs hellénistes du 1er siècle au sens d'intercesseur, de défenseur.» Rejetant les termes «avocat» ou «défenseur», qui revêtent une connotation juridique absente du terme «paraclet», David Pastorelli, après une longue étude sémantique du grec parakletos, écrit dans la conclusion de son ouvrage intitulé Le Paraclet dans le corpus johannique : «Le sens d'intercesseur est fermement établi, aussi bien en 1 Jean 2, 1-2 que chez Philon et dans la littérature rabbinique, chrétienne primitive ou patristique.» (Le Paraclet dans le corpus johannique, David Pastorelli, Berlin, 2006, p.291).

La traduction la plus juste de «paraclet»  est donc «intercesseur», terme qui ne convient qu'à un homme (C'est la raison pour laquelle, nombreux sont ceux qui traduisent parakletos par consolateur plutôt qu'intercesseur, terme en effet plus approprié à l'Esprit Saint, mais impropre comme le reconnaît honnêtement le dictionnaire Vigouroux : «L'idée de consolateur, tout en étant comprise dans celle de paraclet, restreint trop le sens de ce terme.» (Dictionnaire de la Bible Vigouroux, tome 4, deuxième partie, p.2119)).

Jésus était un Paraclet

Jésus fut lui-même un Paraclet, comme l'indique cet autre passage de l'Évangile de Jean (14, 16) où il affirme : «Je prierai le Père, et il vous donnera un autre Paraclet»  ou encore la première épître de Jean où ce dernier utilise le même mot, «paraclet», pour désigner Jésus en tant qu'intercesseur auprès du Seigneur : «Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat (Parakletos) auprès du Père, Jésus Christ le juste.» (1 Jean 2, 1. Louis Segond et la Bible de Jérusalem traduisent dans cette épître de Jean le grec parakletos par avocat, c'est-à-dire, intercesseur, car le terme est clairement appliqué à Jésus. Mais dans l'Évangile de Jean, les traducteurs ont préféré garder le terme «paraclet» ou le traduire par «consolateur», sans doute empêchés par la mention de l'Esprit Saint immédiatement après, visiblement incompatible avec la notion d'intercession.).

Au sujet de ces paroles de l'épître de Jean, le dictionnaire Vigouroux écrit : «Le Sauveur (Jésus) remplit ici l'office de paraclet en intercédant pour nous et en s'interposant de manière à nous défendre efficacement contre la justice du Père.» (Dictionnaire de la Bible Vigouroux, tome 4, deuxième partie, p. 2118-2119.).

 

Jésus annonce que Dieu enverra un autre intercesseur

Maurice Bucaille ne peut donc que conclure : «On est alors conduit en toute logique à voir dans le Paraclet de Jean un être humain comme Jésus, doué de faculté d'audition et de parole, facultés que le texte grec de Jean implique de façon formelle. Jésus annonce donc que Dieu enverra plus tard un être humain sur cette terre pour y avoir le rôle défini par Jean qui est, soit dit en un mot, celui d'un prophète entendant la voix de Dieu et répétant aux hommes son message. Telle est l'interprétation logique du texte de Jean si l'on donne aux mots leur sens réel.» (La Bible, le Coran et la science. Les Écritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes, Maurice Bucaille, éditions Seghers, Paris, 1976, p.109.).

Le Paraclet est donc un être humain de même nature que Jésus et ayant la même mission, puisque ce dernier annonce «un autre paraclet» comme lui, un intercesseur chargé de plaider la cause des hommes auprès du Seigneur.

 

Mouhammad  est un Paraclet

La fonction d'intercesseur du prophète Mouhammad ﷺ est l'un des fondements du credo musulman, presque aussi central que le rôle de rédempteur du Messie dans le christianisme. Mais, contrairement à la Rédemption, le dogme de l'intercession, déjà présent dans le judaïsme, trouve sa source dans les textes fondateurs de l'islam. Le verbe «intercéder» et ses dérivés apparaissent ainsi plus de vingt fois dans le Coran. Et le Prophète ﷺ a dit : «Je serai le premier à intercéder au Paradis et celui des prophètes qui aura le plus de fidèles.» (Recueil de Mouslim, hadith 196).

Jésus nomme son successeur «Fils de l'homme»

Jésus donne un autre nom à ce prophète qui doit lui succéder et qui, comme lui, doit intercéder en faveur des croyants : «Fils de l'homme». Il affirme en effet dans un autre passage du Nouveau Testament :
«C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.» (Matthieu 24,44).

Quiconque lit ces paroles de Jésus sans les commentaires chrétiens qui les accompagnent généralement en déduira sans le moindre doute que celui-ci annonce la venue d'un autre que lui, appelé «Fils de l'homme» et d'une importance capitale, comme le prouvent les mots «tenez-vous prêts».

L'expression «Fils de l'homme» est bien connue des juifs auxquels s'adresse Jésus, elle fait référence à la vision de Daniel, dont nous reparlerons, et en particulier au passage qui décrit le «Fils de l'homme» par lequel le royaume de Dieu sera établi à jamais sur terre» (Daniel 7, 13-14). Les commentateurs chrétiens nous expliquent pourtant, contre toute évidence, que Jésus, en Matthieu 24, 44, parle de lui-même, annonçant son propre retour, la parousie. Or, comme ici, la formule «Fils de l'homme», qui apparaît près de quatre-vingts fois dans la bouche de Jésus, est toujours employée à la troisième personne, comme s'il s'agissait d'un autre que lui.

Ainsi, Luc fait dire à Jésus : «Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l'homme le confessera aussi devant les anges de Dieu, mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.» (Luc 12, 8-9). 

Voici le même passage rapporté par Marc : «Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui.» (Marc 8, 38).

Par contre, ce passage est si problématique pour Matthieu qu'il croit nécessaire d'éliminer l'expression «Fils de l'homme» au profit du pronom «je», bien plus naturel à cet endroit après le pronom «me», si évidemment Jésus parle de lui-même : «C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux.»  (Matthieu 10, 32-33).

Or, l'interprétation dominante depuis Rudolf Bultmann est que, puisque Jésus parle du Fils de l'homme à la troisième personne, c'est qu'il désigne un autre que lui (Die Frage nach dem messianischen Bewusstsein Jesu und das Petrus-Bekenntnis, ZNW 19, 1919-1920, p. 165-174. Rudolf Bultmann, fils d'un pasteur luthérien allemand, est décrit par le philosophe français André Malet comme «sans doute l'exégète moderne le plus éminent du Nouveau Testament». Bultmann, Hahn, Tödt et Fuller, parmi les plus grands critiques de la Bible, considèrent que Jésus, à travers le fils de l'homme, annonce une personne qui viendra après lui afin de juger les hommes.).

Les chrétiens ont attribué Jésus comme étant le «Fils de l'homme»

Jésus se serait lui-même considéré comme le précurseur d'un autre personnage salvateur. Ce n'est qu'après Pâques, où Jésus serait apparu à certains de ses disciples qui le croyaient mort sur la croix, que les premiers chrétiens l'auraient identifié à cette figure salvatrice du Fils de l'homme. D'ailleurs, les disciples de Jésus ne lui attribuent jamais dans les Évangiles le titre de «Fils de l'homme», contrairement à celui de «Fils de Dieu» employé treize fois par eux mais jamais par Jésus lui-même - dans le Nouveau Testament pour désigner le Messie.

Jésus annonce le Royaume de Dieu et c'est Mouhammad  qui l'instaurera

Jésus est venu annoncer plutôt qu'établir le «royaume de Dieu»  qui sera instauré par le «Fils de l'homme». Il répète en effet à plusieurs reprises durant sa vie publique que le Royaume n'est pas encore arrivé : «Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle.» (Marc 1, 15). L'avènement prochain du royaume de Dieu est donc la «bonne nouvelle» que Jésus est venu annoncer. Rappelons que le terme «évangile», tiré du grec «euaggelion», signifie précisément  «bonne nouvelle». La principale mission de Jésus est donc d'annoncer le Royaume de Dieu à son peuple, les juifs, afin qu'ils s'y préparent. «Et l'on ne se trompera pas en voyant dans «le royaume de Dieu»  le concept fondamental de la prédication de Jésus», peut- on lire dans le Dictionnaire Vigouroux de la Bible.» L'expression «royaume de Dieu», sous ses différentes formes, se retrouve donc près de cent fois dans la bouche de Jésus qui utilise pas moins de onze paraboles pour le décrire à ses fidèles (voir notamment Matthieu 13, 31-47). Il dit lui-même : «Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.» (Luc 4, 43. Par les "autres villes" Jésus entend les villes de Palestine, habitées par les juifs.).

Nous verrons au chapitre suivant que ce «royaume de Dieu» annoncé par Jésus, et qui sera instauré par le «Fils de l'homme», correspond parfaitement au royaume de la vision de Daniel, royaume religieux qui détruira l'empire romain et demeurera à jamais.

 

Tiré de La Vie de Mouhammad ﷺ à la lumière du Coran et des deux recueils authentiques

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